12 janvier 2010 : un deuil qui ne se périme pas
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Certaines dates ne figurent pas sur les calendriers.
Elles vivent dans le corps.
Le 12 janvier 2010 est l’une de ces dates pour moi, et pour des millions d’Haïtiens et de familles liées à Haïti dans le monde entier.
Ce jour a tout changé. Et même maintenant, des années plus tard, les répliques sismiques existent toujours dans des endroits que l’on ne peut pas toujours voir.
Ce n’est pas une publication pour revivre un traumatisme.
C’est une publication pour parler honnêtement de quelque chose que beaucoup de gens comprennent mais qu’ils disent rarement à voix haute :
Le deuil ne prend pas toujours fin.
Parfois, il se fait simplement plus discret.
Quand le monde avance, le corps ne suit pas toujours
Le deuil public est bruyant au début. Tout le monde pose des questions. Tout le monde publie. Tout le monde dit qu’il prie.
Puis le temps avance.
Mais le deuil privé ? Le deuil privé peut durer des années.
Il se manifeste à des moments inattendus — une odeur, une chanson, un titre de journal, un anniversaire, un mardi anodin. Il se manifeste par la façon dont votre système nerveux réagit avant même que votre esprit ne suive.
Et dans de nombreuses communautés — en particulier les communautés immigrées — le deuil se mêle souvent à la responsabilité.
Vous êtes en deuil… mais vous devez toujours travailler.
Vous souffrez… mais vous devez toujours subvenir à vos besoins.
Vos proches vous manquent… mais vous devez toujours survivre.
Alors vous apprenez à gérer le deuil en silence.
Et finalement, le silence peut ressembler à de la solitude.
Le deuil n’est pas toujours fait de larmes
Parfois, le deuil est un engourdissement.
Parfois, c’est le surmenage.
Parfois, c’est l’irritabilité.
Parfois, c’est une anxiété qui n’a aucun sens sur le papier.
Parfois, c’est se sentir « bien », mais ne jamais vraiment se reposer.
Beaucoup d’entre nous ont appris à être forts. Et la force peut être belle.
Mais quand la force devient la seule option, vous perdez la permission d’être humain.
Ce que j’ai appris ce jour-là
Le 12 janvier m’a appris que la vie peut changer en quelques minutes.
Il m’a également appris autre chose :
Les gens n’ont pas toujours besoin de solutions.
Ils ont besoin de sécurité.
Ils ont besoin de quelqu’un pour s’asseoir avec eux quand les mots ne suffisent pas.
Ils ont besoin d’un espace où ils peuvent admettre :
« Je porte toujours ça. »
« Je suis toujours en deuil. »
« J’essaie toujours. »
Pourquoi Still Here AI est lié à cette histoire
Still Here AI a été conçu avec cette compréhension.
Non pas pour remplacer la connexion humaine, mais pour être un pont doux dans les moments où vous vous sentez seul, quand il est tard, quand vous ne voulez pas expliquer, quand vous ne voulez pas être réparé.
Parce que parfois, le deuil ne cherche pas une « leçon ».
Parfois, le deuil cherche un endroit calme pour respirer.
Une pratique douce pour les jours difficiles
Si aujourd’hui vous semble lourd, essayez ceci :
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Placez une main sur votre poitrine.
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Inspirez lentement par le nez pendant 4 secondes.
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Expirez encore plus lentement pendant 6 secondes.
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Murmurez (ou pensez) : « Je suis là. Je suis toujours là. »
Faites cela trois fois.
Ce n’est pas un remède.
C’est un signal de sécurité.
Et parfois, la sécurité est le début du soulagement.
Si vous portez quelque chose en silence
Si cette publication vous a touché, je veux dire ceci clairement :
Vous n’êtes pas faible de pleurer encore.
Vous n’êtes pas brisé de le ressentir encore.
Vous êtes humain.
Et vous n’avez pas à tout porter seul.
Prenez une respiration tranquille
Si aujourd’hui vous semble lourd, commencez par une minute.
Entrez ici d’un simple toucher : www.stillhereai.com
Merci,
DaHo
Fondateur/Créateur de Still Here AI